Nous avons presque tous une chose en commun. On veut se sentir bien. On veut se sentir libre. Libre émotionnellement. Libéré de nos souffrances. Libéré des émotions négatives, du verbiage constant dans nos têtes, de nos mauvaises habitudes et de nos peurs.
On est si empêtré dans le chaos intérieur qu’on se demande sincèrement qui l’on est vraiment.
- On vit dans un profond mal-être;
- On recherche l’amour;
- On recherche sa raison d’être;
- On recherche une paix qui nous semble inaccessible;
- On veut trouver le bonheur.
Les profondeurs de notre être sont gouvernées par nos émotions. C’est une fusion entre nous et notre souffrance. C’est un cul-de-sac. Où vais-je? La tempête m’aveugle.
On se sent paralysé. Aspiré dans la tornade. Incapable de trouver un point de rupture, une brèche dans la tempête d’où émerger, s’élever et se libérer.
Vous y êtes.
À ce stade-ci de votre évolution, vous comprenez qu’il y a mieux. Ceci ne prouve donc qu’une seule chose : vous êtes déjà CONSCIENT.
Vous avez franchi l’étape de passer de l’inconscience à la conscience. C’est extraordinaire, parce que c’est l’étape la plus difficile. Ce n’est pas l’étape la plus difficile en terme de travail. C’est la plus difficile en terme de réalisation de soi. C’est voir ce que l’on est, ce que l’on a été, ce que l’on n’est pas et ce que l’on voudrait être. C’est réaliser qu’on n’est peut-être pas ce que l’on s’imagine depuis des lunes. De ce point d’émergence se produit la mort de son fantasme, de ses illusions, de son ego et de sa fausse personnalité.
Le choix.
Au lieu de vous mettre bon dernier sur la liste de vos priorités, vous commencez à comprendre un fait existentiel : vos désirs profonds ne fleurissent que si vous arrosez votre vie intérieure. Vous comprenez? Si VOUS allez bien, le reste ira bien aussi parce que vos décisions seront prises en fonction de VOUS. Vous ne laisserez plus votre mal-être diriger votre vie.
Et, étrangement, ce concept est totalement ignoré. On nous enseigne à toujours travailler à partir de l’extérieur de soi. FAIRE, FAIRE, FAIRE au lieu de SOIT, SOIT, SOIT. Très peu comprennent le concept.
Alors, les résultats sont ce qu’ils sont. Un jour je serai, un jour j’aurai, un jour je deviendrai, un jour je posséderai… et quand j’aurais tout ça, là je vais trouver l’amour, la joie et la paix.
Mais ce jour n’arrive jamais. Et tout ce qui gravite autour de nous — c’est-à-dire cette fameuse liste de priorités — ne nous apporte rien. Alors, on se fait une seconde liste de priorités :
- J’ai besoin d’un poste plus prestigieux ou complètement différent;
- J’ai besoin d’un meilleur salaire parce que j’ai tellement de rêves à accomplir;
- Je veux une voiture luxueuse;
- Je veux une maison écologique;
- Je veux vivre en campagne;
- Je veux travailler moins;
- À ma retraite, je pourrai faire tout ce que je veux!
Après, on se questionne.
On ne comprend pas, malgré tous ces efforts, pourquoi on se sent toujours mal. Pourquoi tous nos nœuds intérieurs persistent-ils malgré tous nos exploits? Et, si l’on n’a pas obtenu ce qu’on voulait alors, on pointe du doigt la première chose qui nous vient à l’esprit. Mais jamais on ne se questionne sur ce qui se passe intérieurement. On ne voit pas qu’on se déprécie, qu’on se « victimise », qu’on se cache derrière nos peurs ou, au contraire, qu’on se valorise gonflé d’orgueil, de désir de contrôle et de supériorité et que tout ceci nous empêche de connaître le vrai succès.
On ne voit rien de tout ça, parce qu’on en est inconscient. Ce sont des réactions instinctives apprises des générations précédentes et en aucun cas on ne nous a appris à agir différemment. On nous a simplement retransmis un bagage dysfonctionnel parce que les générations précédentes étaient limitées dans cette méconnaissance.
Alors nous voici, nous voilà! Prêts à traverser monts et vallées pour se sentir mieux.
Je vous dis ceci :
Que sous les émotions fluctuantes et l’activité mentale qui nous emprisonnent dans la négativité, se trouve l’accès à une source inépuisable de vitalité.
Mais, actuellement, vous avez des croyances extrêmement « limitantes ». Des croyances qui vous éloignent chaque fois que vous les utilisez de votre état de parfaite harmonie. Donc, toutes les fois où vous retombez dans vos patterns de l’esprit — ceux qui vous disent de réagir d’une certaine façon — vous vous éloignez de ce que vous êtes naturellement, c’est-à-dire : un profond bien-être.
En d’autres mots, nous sommes nos propres créateurs de malheur.
À la naissance, nous ne sommes pas malheureux. Alors, lorsqu’on arrive à saisir que le malheur est une construction de l’esprit, on arrive donc à comprendre qu’il est possible de le déconstruire. Je dirais même qu’on réussit à trouver le courage de faire le choix de débuter cette déconstruction mentale. Vous ne résistez plus au changement. Vous ne résistez plus et vous êtes prêts à vous regarder dans le miroir. Petit à petit, vous pelez chacune des couches qui recouvrent le noyau de votre bien-être. Et en retirant les couches une à une, vous vous sentez de plus en plus léger. Enfin, libéré de cette prison de l’esprit qui s’est construit avec les années.
On devient plus autonome émotionnellement et plus mature aussi, et dans cette maturité on devient conscient de soi. Conscient de nos réactions instinctives ou automatiques.
Donc, en nous voyant réagir aux situations de la vie de manière consciente, on se rend compte que rien ni personne n’est responsable de ce que l’on ressent. Qu’au lieu d’être victime des situations, on utilise les situations pour grandir À PARTIR de ce qui traverse notre route. C’est un poids énorme qu’on retire de nos épaules. Parce qu’on ne porte plus le poids des conventions. On ne porte plus le poids du passé. On ne porte plus le poids de nos peurs. On ne porte plus le poids de nos angoisses. On ne porte plus le poids des idées préconçues et du jugement des autres. On est libéré de tout ça!
On sait parfaitement, en s’épanouissant, que rien ne nous définit. On va certainement ressentir des émotions, et je l’espère bien, mais contrairement au passé, on ne fusionnera pas avec nos perturbations. On comprend que les difficultés surviennent, qu’elles arrivent et repartent tout comme les émotions qui vont avec ces situations. Alors, une séparation naturelle se crée. Cette séparation qui s’effectue entre le soi et les situations permet de demeurer intacte intérieurement. Et cette sensation, c’est l’ultime sentiment de paix.
Alors, mieux vous arrivez à vous détacher de votre histoire personnelle, mieux vous vous sentez.
Essayez. Prenez du recul. Créez un espace entre vous et vos pensées. N’utilisez pas l’énergie des émotions pour vous laisser envahir par une onde de négativité, mais utilisez l’énergie de la conscience. Utilisez le courage et l’honnêteté. Vous êtes maître de votre gouvernement intérieur. Vous êtes souverain de votre monde intérieur. Créez un terrain divin où vous loger. C’est votre but ultime ici sur terre.
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