Nous sommes inondés de nouvelles, fausses et vraies, à cœur de jour en ce temps de pandémie. Des plus catastrophiques aux merveilleuses petites joies que plusieurs arrivent à créer dans leur vie et celles des autres. Bien sûr, il faut se garder informés, mais nous pouvons choisir ce que nous laissons entrer dans notre esprit.
Sans doute n’est-il pas nécessaire de tout lire et d’écouter à longueur de journée les bulletins de nouvelles dont certains, pour attirer plus d’audience, préfèrent le sensationnalisme aux faits réels. Cette surcharge informationnelle peut nous créer une surcharge émotionnelle nuisible. Plus nous écoutons ces nouvelles, qu’elles soient vraies ou fausses, plus nous risquons de laisser la peur se frayer un chemin à travers les méandres de notre être.
Quand la peur s’installe, c’est tout notre système qui s’en trouve affecté, affaibli : notre système nerveux, immunitaire, digestif, circulatoire, etc. Plus la peur s’installe et moins il y a de place pour la Joie.
Cette Joie qui nous habite tous peut être ravivée en choisissant mieux ce que nous faisons de nos journées, si nous faisons partie des personnes confinées chez elles : regardons les bonnes nouvelles, les arcs-en-ciel qui se propagent au Québec à grande vitesse pour raviver l’espoir et la joie, éloignons-nous ou mieux, désabonnons-nous de ceux et celles qui ne voient que le négatif, entourons-nous de positif. Prenons le temps de regarder la nature, lisons ce qui nous fait du bien (et non des romans de pandémie!), profitons-en pour alimenter notre vie spirituelle de lecture et de méditations, de vidéos et de silences qui nous amènent à approfondir notre relation avec la Conscience, avec la Vie, avec Soi.